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- 1994 -

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Posé sur les ailes du temps, il voyage dans l'univers. Il observe le monde, l' azur sans fin immobile au-dessus de lui, assistant au concert magique des astres suspendus, en poursuivant l'espoir chimérique du bonheur. Il traverse les épisodes de la vie, les tempêtes et les embrasements, les accalmies alanguissantes aux visions de paradis, survolant les abîmes et les lacs sereins. Dans une insomnie éternelle, son cerveau innocent, peu à peu se nourrit du spectacle divin qui l'entoure. Chargé du secret universel, il tourne ses yeux vers les quatre points de l' horizon, comme pour fuir une présence invisible. Un masque de brume vient alors voiler sa lumière. Avant de disparaître, il veut transmettre son savoir, sa sagesse, sur les rivages infinis. Dans une vapeur crépusculaire, une femme s' approche
de lui, chantant d'une voix vibrante et mélodieuse un hymne d'amour.
Il écoute avec volupté les notes perlées qui s' échappent en cadence
à travers les ondes de l'atmosphère. De leur rencontre, de la communion
de leurs esprits, naît " The last opera ". |
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| Orchestre : The London Symphonic World. Direction : Iain Sutherland. Violon solo : Hagaï Shaham Guitare : Richard Wright Cor Anglais : Geoffrey Browne Voix : Catherine Bott Piano : Saint-Preux Producteur exécutif : Jesse Rodriguez. Régisseur : David Katz Studio : Abbey Road, Londres Ingénieur : John Kurlander Assistants : Chris Ludwinski , Ashley Alexander. Réalisation : Saint-Preux
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